Il faut que ce livre devienne un best-seller. Parlez-en autour de vous, portez ce message aux oreilles de cette créature inconnue. C’est mon seul moyen de la revoir. Alors, faites-le !
Faites-le connaître, que mon message parvienne à ses oreilles. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour revoir cette créature inconnue.
Nous étions assis côte à cote dans le TGV 9306 à destination de Paris Montparnasse… Nantes, 20h. C’était le 5 septembre 2005, blablabla.
vendredi 26 août TGV 6629 de 19H Paris - LYON Part Dieu wagon N°8. Je recherche la jeune femme habillée avec un jean et un top rose qui voyagé en face de moi. J'étais assis dans le sens contraire de la marche du train coté couloir (comme vous). Je portais une chemise bleu et un costume sombre avec des rayures fines bleues. Je suis descendu avec vous à Part Dieu. Nous nous sommes revues sur la voie C avant votre TER en direction de Roanne.
je t'ai aperçue dans ce tgv au départ de lille ce dimanche 21/11/2004 vers 10/11h, tu as tendrement fait signe de la main à une personne sur le quai,on a ensuite échangé des regards pendant le trajet jusque paris, là, intimidé, je n'ai pas su te parler, depuis, je pense à toi tous les jours en imaginant ce qui se serait produit si je t'avais adressé la parole,tu avais les cheveux mi longs bruns/châtains, portais un jean et un pullover en laine vert/bleu à col roulé,je t'ai imaginée très sensible moi, je portais un pantalon gris columbia, un pullover vert clair avec un sous pull noir, je porte des lunettes, j'avais un grand sac à dos vert/bleu, je lisais un vieux roman nrf de mondiano en espérant que tu te reconnaisses
J’aurais pu poster une annonce de ce type sur un site internet de rencontres. Mais laissez-moi plutôt vous la raconter.
Une panthère des neiges… In a crowed train, elle évolue avec mouvances, et atteint sa cible avec une aisance déconcertante. Does never hesitates. Always keeps aware. Une prédatrice très [raffinée/soignée]. Une spider woman en quelque sorte, [qui se fend de temps à autre d’une promenade sur les façades] qui de temps à autre se promène sur les façades…
Un aspect givrant, que suscite l’araignée, et paralysant, face auquel les insectes ne réagissent pas de leur destin, résignés à une morbide fatalité, inéluctable.
Quelle est ma motivation pour vous revoir ? Les femmes fatales me fascinent… Elle aurait pu me dévorer, elle aurait du me déchiqueter. C’est une femme qui ne tue pas uniquement pour le plaisir. Sous les crocs acérés, pics de glace en acier, brûle le cuir glacé; Une panthère de velours aux taches de rousseur.
Elle est de ces femmes qui ainsi se rendent intouchables des hommes, desquels lui vouent un respect que seul leur machisme peut égaler. Don’t look at her ; do not notice her ; look away… juste alors un coup d’oeil alors.
Contentes-toi de la contempler aux confins de ta (zone de) vue… Tu notes son attitude éveillée (contrairement aux autres passagers), ses mains qui glissent, et ses bras qui se nouent et dénouent le long de ses jambes, telle un serpent (/ vipère lascive, prête à SURGIR et mordre?) [se tordant / s’emmêlant] autour d’un bâton, sur lui-même. Des mains graciles, mais qui ne sont pas isolées du monde réel, protégées qu’elles seraient par des crèmes et autres onguents protecteurs. Rampantes et légères… se promenant le long de son corps, à la recherche de la [situation /position / posture] idéale. Jamais immobile, en contraste avec le caractère « à l’affût » de cette individue.
Embaumant son corps, sa peau exalte mille parfums, portés par des déplacements d’air.
Ah ! Ces cheveux roux ; cette coiffure : sous les vagues de lave jaillissante, des nuances de courants à brasser. Saisir des vagues / (s’)empoigner à des crêtes, puis couler doucement vers dans à destination d’une Atlantide magmatique, et enfin naviguer/parcourir/caresser/mordiller cet océan de duvet chatoyante, à respirer cette fraîcheur végétale. Ce fruit, était-ce une mangue anisée ? A percevoir ses mains douces et nues, tenterai-je de dévoiler ses yeux, sa bouche, son nez, son visage ?
C’était sans compter ce glissement du regard, quand ses yeux, orientés de profil, biseautent la plume de la paupière, et se transforment en une lance prête à être jetée, une goutte de nitroglycérine perlant au rebord de ses cils et paupières (prête à m’exploser à la gueule) ; que ses yeux propulseraient en boulet de canon, déclenchant [une/la] fureur des éléments, sa furie.
[Sa manière à elle / Une manière d’avertir] : « QUOI ? Qu’est-ce que t’as ? Qu’est-ce qu’il y a d’intéressant ? Y a-t-il quelque chose d’intéressant ? Réagis ! Je peux être câline, mais [également/aussi] d’une extrême violence, (telle que tu regretteras ce geste). » Le bleu, une arme de dissuasion massive.
[A ce moment / A cet instant], [j’ai pensé à / j’ai eu une pensée pour] la (1ère) rencontre entre Christian et Adriana Karembeu, qui avait eu lieu dans un avion. Cette femme qui s’était sentie désarçonnée (= charmée/touchée) par ce garçon qui l’abordait en toute simplicité, avec timidité et manifestant un réel intérêt, curieux (de cette personne/individue), de dialoguer avec elle, cette envie/ ce désir de la connaître, [d’établir une communication / de communiquer entre eux deux / avec elle].
Cette passagère du TGV 9808 est mon Adriana Karembeu à moi. Et moi, je ne suis pas un Christian Karembeu ; plutôt un Shadock : Pourquoi faire simple ? ________ lui adresser un mot ; à défaut de pouvoir l’appeler par son prénom, lui demander le nom de ce parfum, qu’elle porte, et qui lui va à ravir?
Mais le présent proche est (bien souvent) prévisible pour ceux qui ne conjuguent pas avec les éléments // [les forces externes, la force des éléments]. Notre train arrivait en gare d’angers. A peine m’étais-je levé que je fus pris d’une irrésistible envie de faire demi-tour, de remonter dans ce train, rester avec elle, non plus auprès d’elle, et nous connaître… juste elle et moi… libres de tout !
Lorsque je me suis levé de mon siège, les autres passagers le flux des passages me pressait déjà vers le quai.
3 minutes d’arrêt. Et cette sensation de déchirement qui monte, d’attirance rompue. Ce train emportait une partie de ma vie. Une vie que je ne connais toujours pas. J’aurais voulu réembarquer, la retrouver, l’embrasser et me laisser emporter pour un baiser aller-simple. Prolonger mon trajet, plus loin ; au-delà. Découvrir à nous connaître, au-delà de sa voix douce et timide, au-delà des masques et barrières /armures à l’accès à notre moi véritable, mais qui le révèle, et apprendre à en décoder l’accès / à le décoder.
Le train est parti, j’ai continué/poursuivi corps et âme mon chemin. Avec l’ignorance. La mienne, la sienne. Cela/ceci aurait pu devenir un regret de ma vie, un poison d’amertume, quelque chose d’important que je n’aurais pas osé faire / entreprendre, une occasion à saisir que j’aurais laissé passé / décidé d’ignorer.
(Mais,) n’est-il pas possible de changer le cours des choses / évènements ?
Aujourd’hui, je peux écarter le risque d’une incompréhension, et profiter de l’usage des mots, user des mots, (mis) au service d’une cause qui n’a pas de prix / de la cause la plus précieuse qui soit : l’Amour, la passion, les sentiments.
Certains écrivains inventent des fables et romans. Marc Levy, Vous Revoir. Ces histoires sont plaisantes, mais n’ont pour que pour finalité divertir le lecteur.
Et pourquoi pas moi ? Pourquoi ne pas user des mêmes moyens, au service d’une cause personnelle ? Après la téléréalité, voici venue la télélittérature : Un garçon de 23 ans cherche à retrouver l’Amour de sa vie, dont il ne connaît ni son nom, ni sa ville (où elle habite). Il tente aujourd’hui de la retrouver. Internet ne lui semblait pas garantir les meilleures chances de succès ; il a préféré écrire un livre pour la retrouver. Y parviendra t’il ? Réussira t’il dans sa quête ?
Panthère, jaguar ou lynx… Se battre à couteaux rompus/tirés.
Wolverine, me battre avec/contre toi à couteaux tirés. Voltiger avec le sable, ou l’écume. Percer le secret des poignards volants. [Et si c’était de / Et s’il s’agissait de]… laisser les armes à/de l’Autre ? Une parade de combat, un simulacre de mise à nue. Tisser le bruit des blessures (des chocs), et/pour s’enfermer/se protéger dans un cocon de sensualité ; volatiliser toute violence, rendre de velours ses pattes, et que les crocs soient / se veulent affectueux, posés.
Simulacre de mise à mort, [se laisser porter / attendre] le coup fatal / mortel… et renaître.