10 février 2005

OLGA
PITCHOUVA

xcatwoman
xcatwoman
Pour elle





REMERCIEMENTS


Je remercie en premier lieu mon éditrice, Sarah ______________, qui après avoir donné corps à ce livre, l'a placé [dans les/en] librairies, à portée de vos mains, à vous, lecteur.
Je remercie aussi mes amies pour leur travail de relecture, et pour m'avoir soutenu dans cette initiative (épreuve?). Tout particulièrement Christelle, mon agent littéraire.
Enfin à toi, public -lecteur, journaliste-; qui contribuerez [à la réussite/au succès] de [mon/cette] entreprise.
Il faut que ce livre devienne un best-seller. Parlez-en autour de vous, portez ce message aux oreilles de cette créature inconnue. C’est mon seul moyen de la revoir. Alors, faites-le !
Faites-le connaître, que mon message parvienne à ses oreilles. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour revoir cette créature inconnue.

Nous étions assis côte à cote dans le TGV 9306 à destination de Paris Montparnasse… Nantes, 20h. C’était le 5 septembre 2005, blablabla.

vendredi 26 août TGV 6629 de 19H Paris - LYON Part Dieu wagon N°8. Je recherche la jeune femme habillée avec un jean et un top rose qui voyagé en face de moi. J'étais assis dans le sens contraire de la marche du train coté couloir (comme vous). Je portais une chemise bleu et un costume sombre avec des rayures fines bleues. Je suis descendu avec vous à Part Dieu. Nous nous sommes revues sur la voie C avant votre TER en direction de Roanne.

je t'ai aperçue dans ce tgv au départ de lille ce dimanche 21/11/2004 vers 10/11h, tu as tendrement fait signe de la main à une personne sur le quai,on a ensuite échangé des regards pendant le trajet jusque paris, là, intimidé, je n'ai pas su te parler, depuis, je pense à toi tous les jours en imaginant ce qui se serait produit si je t'avais adressé la parole,tu avais les cheveux mi longs bruns/châtains, portais un jean et un pullover en laine vert/bleu à col roulé,je t'ai imaginée très sensible moi, je portais un pantalon gris columbia, un pullover vert clair avec un sous pull noir, je porte des lunettes, j'avais un grand sac à dos vert/bleu, je lisais un vieux roman nrf de mondiano en espérant que tu te reconnaisses


J’aurais pu poster une annonce de ce type sur un site internet de rencontres. Mais laissez-moi plutôt vous la raconter.

Une panthère des neiges… In a crowed train, elle évolue avec mouvances, et atteint sa cible avec une aisance déconcertante. Does never hesitates. Always keeps aware. Une prédatrice très [raffinée/soignée]. Une spider woman en quelque sorte, [qui se fend de temps à autre d’une promenade sur les façades] qui de temps à autre se promène sur les façades…
Un aspect givrant, que suscite l’araignée, et paralysant, face auquel les insectes ne réagissent pas de leur destin, résignés à une morbide fatalité, inéluctable.

Quelle est ma motivation pour vous revoir ? Les femmes fatales me fascinent… Elle aurait pu me dévorer, elle aurait du me déchiqueter. C’est une femme qui ne tue pas uniquement pour le plaisir. Sous les crocs acérés, pics de glace en acier, brûle le cuir glacé; Une panthère de velours aux taches de rousseur.

Elle est de ces femmes qui ainsi se rendent intouchables des hommes, desquels lui vouent un respect que seul leur machisme peut égaler. Don’t look at her ; do not notice her ; look away… juste alors un coup d’oeil alors.
Contentes-toi de la contempler aux confins de ta (zone de) vue… Tu notes son attitude éveillée (contrairement aux autres passagers), ses mains qui glissent, et ses bras qui se nouent et dénouent le long de ses jambes, telle un serpent (/ vipère lascive, prête à SURGIR et mordre?) [se tordant / s’emmêlant] autour d’un bâton, sur lui-même. Des mains graciles, mais qui ne sont pas isolées du monde réel, protégées qu’elles seraient par des crèmes et autres onguents protecteurs. Rampantes et légères… se promenant le long de son corps, à la recherche de la [situation /position / posture] idéale. Jamais immobile, en contraste avec le caractère « à l’affût » de cette individue.

Embaumant son corps, sa peau exalte mille parfums, portés par des déplacements d’air.
Ah ! Ces cheveux roux ; cette coiffure : sous les vagues de lave jaillissante, des nuances de courants à brasser. Saisir des vagues / (s’)empoigner à des crêtes, puis couler doucement vers dans à destination d’une Atlantide magmatique, et enfin naviguer/parcourir/caresser/mordiller cet océan de duvet chatoyante, à respirer cette fraîcheur végétale. Ce fruit, était-ce une mangue anisée ? A percevoir ses mains douces et nues, tenterai-je de dévoiler ses yeux, sa bouche, son nez, son visage ?
C’était sans compter ce glissement du regard, quand ses yeux, orientés de profil, biseautent la plume de la paupière, et se transforment en une lance prête à être jetée, une goutte de nitroglycérine perlant au rebord de ses cils et paupières (prête à m’exploser à la gueule) ; que ses yeux propulseraient en boulet de canon, déclenchant [une/la] fureur des éléments, sa furie.
[Sa manière à elle / Une manière d’avertir] : « QUOI ? Qu’est-ce que t’as ? Qu’est-ce qu’il y a d’intéressant ? Y a-t-il quelque chose d’intéressant ? Réagis ! Je peux être câline, mais [également/aussi] d’une extrême violence, (telle que tu regretteras ce geste). » Le bleu, une arme de dissuasion massive.
[A ce moment / A cet instant], [j’ai pensé à / j’ai eu une pensée pour] la (1ère) rencontre entre Christian et Adriana Karembeu, qui avait eu lieu dans un avion. Cette femme qui s’était sentie désarçonnée (= charmée/touchée) par ce garçon qui l’abordait en toute simplicité, avec timidité et manifestant un réel intérêt, curieux (de cette personne/individue), de dialoguer avec elle, cette envie/ ce désir de la connaître, [d’établir une communication / de communiquer entre eux deux / avec elle].

Cette passagère du TGV 9808 est mon Adriana Karembeu à moi. Et moi, je ne suis pas un Christian Karembeu ; plutôt un Shadock : Pourquoi faire simple ? ________ lui adresser un mot ; à défaut de pouvoir l’appeler par son prénom, lui demander le nom de ce parfum, qu’elle porte, et qui lui va à ravir?

Mais le présent proche est (bien souvent) prévisible pour ceux qui ne conjuguent pas avec les éléments // [les forces externes, la force des éléments]. Notre train arrivait en gare d’angers. A peine m’étais-je levé que je fus pris d’une irrésistible envie de faire demi-tour, de remonter dans ce train, rester avec elle, non plus auprès d’elle, et nous connaître… juste elle et moi… libres de tout !
Lorsque je me suis levé de mon siège, les autres passagers le flux des passages me pressait déjà vers le quai.
3 minutes d’arrêt. Et cette sensation de déchirement qui monte, d’attirance rompue. Ce train emportait une partie de ma vie. Une vie que je ne connais toujours pas. J’aurais voulu réembarquer, la retrouver, l’embrasser et me laisser emporter pour un baiser aller-simple. Prolonger mon trajet, plus loin ; au-delà. Découvrir à nous connaître, au-delà de sa voix douce et timide, au-delà des masques et barrières /armures à l’accès à notre moi véritable, mais qui le révèle, et apprendre à en décoder l’accès / à le décoder.

Le train est parti, j’ai continué/poursuivi corps et âme mon chemin. Avec l’ignorance. La mienne, la sienne. Cela/ceci aurait pu devenir un regret de ma vie, un poison d’amertume, quelque chose d’important que je n’aurais pas osé faire / entreprendre, une occasion à saisir que j’aurais laissé passé / décidé d’ignorer.
(Mais,) n’est-il pas possible de changer le cours des choses / évènements ?
Aujourd’hui, je peux écarter le risque d’une incompréhension, et profiter de l’usage des mots, user des mots, (mis) au service d’une cause qui n’a pas de prix / de la cause la plus précieuse qui soit : l’Amour, la passion, les sentiments.

Certains écrivains inventent des fables et romans. Marc Levy, Vous Revoir. Ces histoires sont plaisantes, mais n’ont pour que pour finalité divertir le lecteur.

Et pourquoi pas moi ? Pourquoi ne pas user des mêmes moyens, au service d’une cause personnelle ? Après la téléréalité, voici venue la télélittérature : Un garçon de 23 ans cherche à retrouver l’Amour de sa vie, dont il ne connaît ni son nom, ni sa ville (où elle habite). Il tente aujourd’hui de la retrouver. Internet ne lui semblait pas garantir les meilleures chances de succès ; il a préféré écrire un livre pour la retrouver. Y parviendra t’il ? Réussira t’il dans sa quête ?






Panthère, jaguar ou lynx… Se battre à couteaux rompus/tirés.
Wolverine, me battre avec/contre toi à couteaux tirés. Voltiger avec le sable, ou l’écume. Percer le secret des poignards volants. [Et si c’était de / Et s’il s’agissait de]… laisser les armes à/de l’Autre ? Une parade de combat, un simulacre de mise à nue. Tisser le bruit des blessures (des chocs), et/pour s’enfermer/se protéger dans un cocon de sensualité ; volatiliser toute violence, rendre de velours ses pattes, et que les crocs soient / se veulent affectueux, posés.
Simulacre de mise à mort, [se laisser porter / attendre] le coup fatal / mortel… et renaître.
02.10.05

9 accroche compensée.
9 Pudeur (on a des yeux, c'est pour voir ; on a des yeux, c'est pour parler (=c'est pour communiquer), on n'est pas des robots, sinon, imprévisibles (=des êtres imprévisibles)).
Tired, Just fall on the floor. Nothing. Seulement / juste une plénitude (totale). Pas d'obligation envers l'Autre.
=> Gaia. Réveil
Aussi soudainement que j'étais tombé comme une masse, comme si plus rien (d'autre) n'existait autour de moi, et m'importait. Comme si toute envie avait disparu (s'était volatilisée), comme si tout désir s'était évanoui, le bruit [murmure, ruissellement] de l'eau, une source à découvrir (a faire surgir de terre), à révéler, à rendre accessible / accéder. Voila. Poser sa/ma main sur cet écran. Like a Matrix. This is a so exciting game I like to play.




Samedi 1er octobre
L.B.. Je sais à présent why it fascinates me that much. [Tandis que / alors] une société sans contraintes et sans interdits (= sans cadre moral / avec un cadre moral peu présent / peu contraignant) engendrer des individus névrosés, une société où chacun est laissé libre de son propre choix engendre des individus qui ont des difficultés à s'affirmer [qui éprouvent du mal / des difficultés à s'affirmer]. Le cadre (coercitif) permet aux individus de modifier ce cadre. In fact, c'est un jeu [qui ne trompe personne / auquel personne n'est dupe]. Jouer avec ces interdits permet justement d'exprimer ces interdits à travers leurs codes. Et cela, seuls ces liens forts (tightenings) le permettent.

There are two kinds of women : Les femmes carnivores et les femmes reptiles. Les premières avalent leurs proies, les secondes les empoisonnent ou les strangulent, séduction d'un charme morbide.

In the 1st case, you believe your death's ineluctable (and it never comes out); and you [prepare / pave the way] for beyond the life, when everything's already played.
In the 2nd case, vous êtes l'artisan de votre propre mort.

[Finalement / En fin de compte], les humains ne sont pas tant différents des autres êtres vivants. (Pour) eux aussi [retrouvent la vie dans la mort // reconnaissent la vie dans la mort.]
I don't. She doesn't.
Une parodie de mort [en guise de / pour une] parade [d'amour / amoureuse]
Voila ce qui me plaît.. Jouer avec les interdits, avec le(s) fruit(s) défendu(s).
Se sentir (devenir) libre dans un [lieu / environnement] coercitif, mille tensions. Something new pour redécouvrir (les choses simples de la vie, primitives, primaires, bestiales.)


12.10.05
xcatwoman, le temps s'efface peu a peu, et ta (philosophie) (de vie) fait partie de notre [histoire/aventure] ; ta manière d'être [est devenue / devient] une philosophie.
[Under your skin / Sous ta peau], [il y avait / se trouvait] une mode ; reprise par d'autres. Nulle n'égale ton modèle, car tu es la première, celle par qui tout a recommencé, à côté desquelles les autres ne sont que de copies imparfaites, pales et sans reflets / sans profondeur (aucune). Tu as réinventé un style, complet et harmonieux. Pour les autres, ce ne sont que des accessoires de vide // au service du vide.
xcatwoman, poser un autre regard [nouveau / différent] sur toi, c'est redécouvrir le monde, naître avec des yeux adultes / matures.
Combien de personnes possèdent-elles une volonté suffisante pour s'affirmer ? même dans le désert, au milieu de nulle part, sans aucun miroir pour te juger, ni à admirer. [Au milieu de / Parmi des] masses uniformes, des sens apparaissent. Couleurs de(s) non-couleurs, jouissance [personnelle [et/] unique] de la vie.
Nos lèvres [sont / étaient] trop [proches / rapprochées] pour (pouvoir) libérer leurs [arômes / parfums / désirs].
Il aura fallu ce temps et cette distance pour que les miennes communiquent [leurs envies / ce / leur / désir].
Mon corps vibre de toi, en attendant l'onde nouvelle.

[Tonight / Ce soir], encore, je plonge en toi pour prendre racines, tandis que de [tes lianes / ton lierre] (= de tes lèvres) tu me possèdes. [Asphyxiée / étouffée] par ta vie, rongée par l'Amour, je meurs, [lentement // j'agonise], amant éperdu, [[et je t'entraîne / t'entraînant] dans ma dérive vers l'au-dela, vers les nimbes] / [je lâche prise, t'entraînant / t'accompagnant dans ma chute / vers les nimbes].





C'est étrange, d'une main, je te donne/communique [[mon amour / ma chair] / mes attirances], et de l'autre, je puise en toi une vie féroce. Calme et violence, douceur et volupté. You're so gorgeous. xcatwoman, fille [de mes fantasmes / fantasmagorique], mélange de glace et de [[lave / magma] / feu] qu'est-ce qui te fait me pétrifier ? Pourquoi craindre ce mélange détonnant ?
Drogue aux [sentiments/émotions], accro aux femmes, une coiffure effet poudre neige, [un peu de / une légère] poudre sur un visage, sont mon addiction.
L'ambre éternelle, un whiskey pur malt. Mélange de sensations exacerbées, ces dépendances sont mon abîme. Et puis, évènement salvateur, une forêt [d'automne / un jour d'automne]. Une journée d'automne pour aimer, a chaque saison ses amours.
Mais en cette froide journée qui s'annonce torride, je me glisse sous ta peau, couette de mes [[rêves / désirs] / nuits]. Désertique en-dehors, tropicale au-dedans, l'impression est trompeuse ; petite planète, ton écorce est un paradis, et, entre ton manteau intérieur et supérieur, est un endroit mortel, inaccessible. Pour ce voyage a la jules verne, aux [[creux / zones] / pivots de l'érotisme ; tu es mon vaisseau, et ma destination. Charles baudelaire évoquait roulant un puissant dictame, la pipe ; moi, j'évoque celui du whikey, de l'alcool, de toutes les drogues en général, des femmes, de toi.
L'automne
Vous rappelez-vous de mon poème sur le printemps ?
Autumn is nice as well. Laissez-moi vous en parler.